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Les remorqueurs Français

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Entreprises de remorquage portuaire

La COMPAGNIE Maritime CHAMBON

3/5 rue Beauveau

13001 Marseille

Société Générale de Remorquage et de Travaux Maritimes.

En 1950 le siège social se trouvait 148, rue Sainte, Marseille

 

Chambon est une société spécialisée dans le remorquage et d'assistance.

Vers 1860 à Marseille, les frères Chambon, négociants et armateurs de navires à voile, avaient fait construire à Martigues, dans les chantiers Paul André,  un remorqueur à aubes, le " Moko ", de la puissance de 250 chevaux effectifs, pour le service de leurs navires à la sortie du vieux port et surtout pour l'entrée contre le vent debout, le mistral.

La société a été appelé Marius Chambon et Cie, puis Chambon Frères et Cie en 1873

Créée en 1873, la Compagnie Chambon Société Générale de remorquage et de travaux Maritime, est issue de Chambon Frères, Paris et Cie et la Compagnie Marseillaise de Batellerie à Vapeur.

Le fondateur principal en fut M. Marius Chambon, un des membres de la maison Chambon frères, négociants et armateurs de navires à voiles et qui, les premiers, introduisirent des remorqueurs dans le port de Marseille. jusque là, les navires entraient et sortaient du port aidés par de fortes chaloupes armées de plusieurs rameurs.

Naissance de la Compagnie de remorquage Chambon, dont le remorqueur le plus célèbre est le "Laurent Chambon", du nom d'un des directeurs de la Compagnie.

Dans les premières années de son existence, sa flotte ne se composait que de douze unités dont la puissance variait de 15 à 200 chevaux. Les premiers administrateurs furent MM. Marius Chambon, Louis Savon, François Estier, Pierre Vette, Louis Icart.

M. Marius Chambon fut nommé administrateur-directeur et le demeura jusqu'a sa mort, en décembre 1892.

En 1878, à Marseille, la compagnie arme 12 remorqueurs de 15 à 250 cv.

En 1901,  la société Chambon a ouvert une agence à Sète. Le port de Sète possède deux compagnies de remorquage :  Roque et Chambon. Le siège social est 11, Place de la Bourse, Marseille.

En 1907, la flotte de la Société Générale de Remorquage beaucoup plus connue sous le nom de Compagnie Chambon se compose de trente-deux unités dont la puissance varie de 30 chevaux à 800 chevaux effectifs. Sauf un tout petit nombre, les remorqueurs de la Société Générale de Remorquage portent le nom de "Marseillais" suivi d'un numéro d'ordre. la société possède, en outre, cinq bateaux mouches qui assurent la traversée d'une rive à l'autre du vieux port. Il existe deux lignes : l'une de l'Hôtel de Ville à la place aux Huiles ; l'autre du fort Saint-Jean au bassin du Carénage. Elle est aussi propriétaire d'un grand immeuble situé à l'extrémité de la rue sainte, surplombant le bassin du carénage où se trouvent installés ses ateliers de construction et de réparation, magasin de l'armement ainsi que les logements du chef d'atelier et de divers autres employés. cet immeuble fut acheté en septembre 1897. Précédemment les ateliers étaient situés sur un terrain appartenant à la ville et situé sur les quais de la Joliette, en face des Pierres-Plates.

Aux opérations de remorquages, la société ajouta celles de sauvetages à partir de l'année 1890. A cet effet, elle fit construire en Angleterre le "Moco" (troisième de ce nom) de la force de 530 chevaux, muni de pompes à grand débit et de tout le matériel que nécessite les sauvetages.

Acheté par l'Etat en 1893 pour le port de Toulon, le "Moco" qui devint "Hercule", fut remplacé par le "Marius Chambon", construit à Nantes en 1894, de 500 chevaux de force et outillé pour les sauvetages comme le "Moco" et en service jusqu'en 1904 où il est vendu. Ce remorqueur ayant été construit peu après la mort de leur père, les fils, mus par un sentiment de piété filiale auquel s'associa à l'unanimité le conseil d'administration, lui donnèrent le nom de "Marius Chambon" pour perpétuer la mémoire de celui qui fut le fondateur et le premier directeur de la Société Générale de remorquage.

Un nouveau "Marius Chambon" a remplacé le premier, il a été construit en 1905, à Glasgow, dans les chantiers de MM. Mackie et Thomson. Il est spécialement aménagé pour les remorquages à très longue distance et les sauvetages ; par ses dimensions et sa puissance on pouvait le considérer comme le plus grand et le plus puissant remorqueur de la Méditerranée. Il mesure 40 mètres de longueur, 7 mètres de largeur, son tonnage est de 220 tonnes, ses soutes peuvent contenir 120.000 kilos de charbon, ses ballasts 35 mètres cubes d'eau douce. Il a deux chaudières et une machine à triple expansion développant 800 chevaux effectifs. Ses pompes d'épuisement peuvent débiter 2.000 tonnes à l''heure.

(Le Livre d'Or de Marseille, de son commerce et de ses industries, Aimé BOUIS, 1907).

 

 

 

"Marseillais 1" 1922, "Marseillais 2" 1929, "Marseillais 3" 1931, "Marseillais 5" 1931, "Marseillais 6" 1934, "Marseillais 7" 1922, "Marseillais 8, 1921, "Marseillais 9, 1939, "Marseillais 11" 1922 reconstruit et renommé après WW2 "Marseillais 12" 1922, "Marseillais 14" 1911, "Marseillais 17" 1922, "Marseillais 29" 1899, "Marseillais 30" 1900, "Marseillais 32" 1913, "Marseillais 33" 1913, "Obstiné".

 

Avant la guerre la flotte comprenait à Sète : "Marseillais 7" 1922, "Marseillais 29" 1899, "Marseillais 30" 1900 et "Marseillais 33" 1913.

 

En 1927, l'entreprise a acheté le remorqueur "Obstiné" à l' UFM. (saisi par les allemands, est sabordé en 1944).

Chambon a également créé une filiale au Maroc en partenariat avec Les Abeilles

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'ensemble de la flotte a été saisi par les Allemands.

Entrées en flotte années 194x-195x :

"Marseillais 1" 1948 , "Marseillais 3" 1949 , "Marseillais 4" 1949 , "Marseillais 5" 1950 , "Marseillais 6" 1951 , "Marseillais 7" 1951 ex "Marseillais 17" 1922, "Marseillais 10" 1942 , "Marseillais 12" 1952 ex "Marseillais 11" 1922, "Marseillais 33" 1913 reconstruit 1946,

 

En 1947 la flotte comprenait : "Marseillais 2" 1929, "Marseillais 8" 1921, "Marseillais 9" 1939, "Marseillais 10" 1942, "Marseillais 11" 1922, "Marseillais 14" 1911, "Marseillais 17" 1922, "Marseillais 29" 1899, "Marseillais 32" 1913, "Marseillais 33" 1913 refondu et motorisé 1946.

Pour une puissance totale de 6.220 CV.

En 1950 la flotte comprenait :

"Marseillais 1" 1949, 1000 CV,

"Marseillais 2" 1929, vapeur 1000 CV,

"Marseillais 3" 1949, 1300 CV,

"Marseillais 4" 1949, 1000 CV,

"Marseillais 8" 1921, vapeur 120 CV,

"Marseillais 9" 1939, vapeur 1500 CV,

"Marseillais 10" 1942, vapeur 1500 CV,

"Marseillais 11" 1922, vapeur 500 CV,

"Marseillais 14" 1911, vapeur 350 CV,

"Marseillais 17" 1922, vapeur 500 CV, devenu "Marseillais 7" en 1951,

"Marseillais 29", vapeur 200 CV,

"Marseillais 32" 1913, vapeur 350 CV,

"Marseillais 33" 1913, vapeur 350 CV, motorisé 1946,

Pour une puissance totale exploitée de 9.670 CV.

En construction "Marseillais 5" 1950, 375 CV  et " Marseillais 6" 1951 500 CV,

 

Flotte en 1956 :

à Marseille : "Marius Chambon" 1954, "Marseillais 1" 1949, "Marseillais 2" 1929, "Marseillais 3" 1950, "Marseillais 4" 1949, "Marseillais 5" 1950, "Marseillais 6" 1952, "Marseillais 7" ex "Marseillais 17" 1922, "Marseillais 9" 1939, "Marseillais 10" 1943, "Marseillais 12" ex "Marseillais 11" 1922, "Marseillais 14" 1911, "Marseillais 33" 1913,

à Sète : "Marseillais 5", "Marseillais 6", "Marseillais 29" 1900 (dépecé), "Marseillais 32" 1913,

Entrées en flotte années 196x-197x :

"Marseillais 1" 1966 , "Marseillais 2" 1965 , "Marseillais 7" 1967 , "Marseillais 8" 1962 , "Marseillais 8" 1973 , "Marseillais 9" 1977 , "Marseillais 10" 1964 , "Marseillais 11" 1962 , "Marseillais 13" 1963 , "Marseillais 14" 1964 , "Marseillais 15" 1972 , "Marseillais 16" 1972 , "Marseillais 17" 1976 , "Marseillais 8" 1979 ,

Flotte en 1965 :

à Marseille : "Laurent Chambon" 1960, "Marseillais 1" 1949, "Marseillais 2" 1929, "Marseillais 3" 1950, "Marseillais 4" 1949, "Marseillais 5" 1950, "Marseillais 6" 1952, "Marseillais 7" 1922, "Marseillais 8" 1962, "Marseillais 10" 1964, "Marseillais 11", "Marseillais 12" 1922, "Marseillais 13", "Marseillais 14", "Marseillais 33" 1913,

à Sète : "Marseillais 5", "Marseillais 6", "Marseillais 33",

à Port de Bouc : "Pégase" 1954,

Flotte en 1975  :

à Marseille :

"Laurent Chambon", 2000 CV, moteur, 1960;

"Marseillais 1", 1800 CV, moteur, 1966;

"Marseillais 2", 1300 CV, moteur, 1966;

"Marseillais 4", 1200 CV, moteur, 1949;

"Marseillais 5", 400 CV, moteur, 1950;

"Marseillais 6", 500 CV, moteur, 1952;

"Marseillais 7", 1800 CV, moteur, 1967;

"Marseillais 8", 1500 CV, moteur, 1962;

"Marseillais 10", 1500 CV, moteur, 1964;

"Marseillais 11", 1500 CV, moteur, 1962;

"Marseillais 13"; 1500 CV, moteur, 1963;

"Marseillais 14", 1500 CV, moteur, 1964;

1 remorqueur en construction, moteur.

à Sète :

"Marseillais 5", 400CV, moteur;

"Marseillais 6", 500 CV, moteur:

"Marseillais 33", 375 CV, moteur;

 

Chambon a fusionné avec plusieurs petites entreprises locales et a créé le SGRTM,

 

1975 : Cie Marseillaise de Remorquage et de Sauvetage, J. Chambon - Compagnie Chambon -148, rue Sainte - Marseille 7e.

Assure le remorquage à Marseille avec la Société Provençale de remorquage.

et bassins de Port-de-Bouc, Lavera et Fos, avec les  Société Provençale de Remorquage et Arpec.

Société Générale De Remorquage et de Travaux Maritimes, Cie Chambon

"Marseillais 1" 1966, "Marseillais 2" 1965, "Marseillais 4" 1987, "Marseillais 5" 1988, "Marseillais 6" 1951, "Marseillais 6" 1991, "Marseillais 7" 1967, "Marseillais 8" 1962, "Marseillais 8" 1990 ex "Cabo Espichel" 1973, "Marseillais 9" 1977, "Marseillais 10" 1964, "Marseillais 11" 1962, "Marseillais 12" 1952 ex Marseillais 11" 1922, , "Marseillais 13" 1963, "Marseillais 14" 1964, "Marseillais 15" 1972, "Marseillais 16" 1972, "Marseillais 17" 1976, "Marseillais 18" 1978 renommé "Chambon Mistral" 1979, "Chambon Alizé" 1980 ex "Sea Husky" 1975, "Chambon Bisso" 2004 ex "Sanmar XVII" 2004, "Chambon Bora" 1980 ex "Sea Diamond" 1975, "Chambon Largade" 2005 ex "Dogançay V" 2002, "Chambon Mistral" 1979 ex "Marseillais 18" 1978, "Chambon Sirocco" 1980 ex "Sea Letter" 1975, "Chambon Sirocco" 2004 ex "Abeille 9" 1975, "Marius Chambon" 1954, "Laurent Chambon" 1960, "Dauphin" 1985 ex "Dogue" 1978 ex "Nasser" 1977,

En 1971 la compagnie Chambon, La Provençale, ARPEC crééent la SERPAM.

En 1971 la SGRTM est restructurée avec la scission de l’activité en deux sociétés en gérance libre. La Compagnie Chambon devient un important groupe comprenant :

Compagnie Marseillaise de Remorquage et de Sauvetage Chambon, J. Chambon & Cie - 1971

Remorquage portuaire et côtier à Marseille, Port de Bouc, Fos, Lavéra, La Ciotat & Toulon.

"Marseillais 7" 1967, "Marseillais 8" 1990, "Marseillais 15" 1972,

Flotte en 1996  :

à Marseille :"Marseillais 15" 1972, "Marseillais 17" 1977, "Marseillais 3" 1981, "Marseillais 4" 1987, "Marseillais 5" 1987, "Marseillais 6" 1992,

 

 Compagnie Sétoise de Remorquage et de Sauvetage Chambon, J. Chambon & Cie - 1971

Remorquage à Sète, Port la Nouvelle et sur la côte du Languedoc.

Devenu filiale du groupe Bourbon.

Chambon International, Chambon & Cie. - 1971

Remorquage de haute mer, sauvetage, travaux off-shore.

Compagnie des Moyens de Surface SURF - 1972

La Compagnie des Moyens de Surface adaptés à l’exploitation des océans, ou Surf qui arme des supplies, navires océanographiques et barges E.T.P.M. est essentiellement spécialisée dans les bateaux de support et de ravitaillement des plates-formes pétrolières. Elle a été créée en 1972 et avait pour point de départ la mise en commun des différents savoir faire de trois grands noms du secteur maritime et para maritime : Comex, Compagnie des Messageries Maritimes et Compagnie Chambon. 

L’objectif premier de cette nouvelle société était de répondre aux besoins spécifiques manifestés par l’industrie « offshore » en matière d’assistance maritime, que ce soit par la conception, la réalisation et l’armement de supports navals pour l’exploration des fonds marins, ou par l’apport de services annexes comme la location de personnels spécialisés. 

La société S.U.R.F.  connaît un développement rapide et continu grâce à la constitution et à l’armement d’une flotte de navires « offshore » (ravitailleurs et vedettes) battant pavillon français et dont le financement repose pour une grande partie sur le système des quirats. La flotte ainsi gérée passe de trois unités en 1972 à treize en 1978 puis à vingt-trois en 1984. Cette filiale étend sa zone d’activité de l’Indonésie au Golfe de Guinée en passant par la Méditerranée et la Mer du Nord. 

 

Compagnie des Moyens de Surface adaptés à l'Exploitation des Océans, SURF, Marseille - web

"Alexandre"  1981 ex "Bruse" 1975,

"Cyrus" 1982 devenu "Ailette" 1988,

 

Travocéan, qui s'occupe de la pose de câbles d'énergie.

Chambon offshore international - 1981

En 1981, Chambon créé une filiale, "Chambon offshore international". Le but de cette entreprise était l'assistance à la recherche pétrolière et du transport. La société exerce ses activités en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où elle a créé des filiales à Abou Dhabi et à Alexandrie.

 

En 1991, les Sucreries Bourbon entrent dans le capital de la société civile à hauteur de 25% et deviendront majoritaires cinq ans plus tard. La Compagnie devient la Branche Maritime du Groupe Bourbon.

Ce mariage permet au groupe de consolider sa position et de pouvoir procéder au rachat de la société « Abeille » alors dirigée par M. André Rousselet, anciens P.D.G de l’entreprise Canal +. Cette acquisition permet à l’entité Bourbon / Chambon de pouvoir prétendre à une situation de quasi monopole sur le remorquage français. 

Chambon regroupe des armements comme la Surf (offshore), Les Abeilles SA (remorquage portuaire), Les abeilles International (sauvetage et assistance en mer), la Compagnie Sétaf-Saget (transport de vrac solide), Rivages Croisières et Antilles Trans express.

Devenu filiale du groupe Bourbon.

Compagnie Maritime Chambon - C.M.C. - 2003

La Compagnie maritime Chambon a été créée le 1er janvier 2003 par M. Guy Chambon ainsi que son fils Bertil, descendants du fondateur du groupe familial passé en 1991 sous le contrôle de Bourbon, pérennisant ainsi le nom de Chambon dans l’activité de remorquage

A travers la holding Saint Victor, ils reprennent l’activité de remorquage dans les ports métropolitains de Sète, Cherbourg, Bayonne, Boulogne, Calais, Dieppe et en Nouvelle Calédonie, activité délaissée par le Groupe Bourbon sur ces ports secondaires, au profit de la branche offshore profond. Remorquage hauturier.

Flotte. Seize remorqueurs dont trois en gérance.

 

Compagnie Maritime Chambon :

"Chambon Biso" 2004, 40 t de traction ,

"Chambon Largade" 2002, 30 t de traction,

Ils remplacent les "Marseillais 1" de 1966 et  "Marseillais 7"  de 1967    de 18,5 t de traction.

 

Compagnie Maritime Chambon : Flotte 2008 :

"Provencal 1" 1973, toujours en service,

"Chambon Suroit" 2004,

"Chambon Noroit" 2007 (video), toujours en service,

"Chambon Largade" 2002, toujours en service,

"Chambon Biso" 2004, ex "Biso"2005 ex "Sanmar XVII" 2004, toujours en service,

Compagnie Sétoise de Remorquage et de Sauvetage -  C.S.R.S.

Compagnie Sétoise de Remorquage et Sauvetage J. Chambon et Cie

est sur le port de SETE, une société de remorquage portuaire.

19 quai d'Alger, 34200, Sète.

Devenue filiale du groupe Bourbon. (En janvier 2003 la station de remorquage de Sète est sortie du groupe Abeilles et est depuis l'une des six stations françaises de remorquage du groupe Chambon  avec Nouméa, Bayonne, Cherbourg, Dieppe et Calais.)

 

Ses missions sont :

L’assistance des navires à l’occasion des manœuvres d’accostage, d’appareillage ou déhalage des navires qui en font la demande.

La lutte contre l’incendie, grâce à un remorqueur équipé d’une pompe incendie FIFI.

L’assistance des navires en difficulté à proximité de Sète et qui en font la demande.

 

Ses moyens sont cohérents avec le trafic portuaire de Sète :

3 remorqueurs classiques de 25 mètres, 1500 CV à tuyère Kort, d’une traction de 23 tonnes.

L’un deux le "Marseillais 2" est équipé de moyens de lutte contre l’incendie. Ils offrent une capacité de manœuvre reconnue et éprouvée. 4 équipages de 4 marins arment les remorqueurs

 

Compagnie Sétoise  de Remorquage : 2006/2008

"Marseillais 2" 1965, toujours en service,

 

Société Océanienne de Remorquage et d'Assistance, Nouméa - SORA - 1970

Une division de la Compagnie Maritime Chambon, France

"Nouméa", en service en 1970,

"Kaori" 2004, toujours en service,

"Kongou" ex "Marseillais 9" 1977, toujours en service,

"Numbo" ex "Fairfax" 1984, en service en 2008,

SORECAL - 1993

SNC Nouminvest, Sorecal

1993, création de SORECAL pour offrir un débouché sur le remorquage de barge, qui est techniquement moins exigeant. »

"Nouméa" (1990-2008),

"Tamanou" 1998, toujours en service,

Sortie. Vente en décembre 2008 à la société néo-calédonienne Garin du "Nouméa", rebaptisé "Nacato" sous pavillon du Vanuatu pour l’exploiter au Vanuatu, notamment à Port-Vila, pour remorquer des barges de transport de sable.

sources : Flotte Marchande Française Robert Gruss, Annuaires de la Marine Marchande, Lloyds Register, Equasis, Veristar,

Révision : 03/01/2011

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